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Les delires de Gwen
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Ma Muse !!!

 
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lafre064

Bon posteur
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Messages: 84

gweny: 2419

MessagePosté le: Sam Déc 23, 2006 8:29 pm    Sujet du message: Ma Muse !!! Répondre en citant

Ce soir, comme tous les autres soirs depuis la nuit des temps, tu es seul, face à l’écran terne de ton ordinateur. Tes mains mortes pianotent sur le clavier de façon automatique. Ta tête ballotte, fatiguée, chargée d’instants illusoires en guise de souvenirs. Tu penses à elle, encore et toujours. Tu songes à ses yeux de cristal, à ses cheveux tentateurs et à ses étreintes prometteuses. Hélas, ce n’était que le début d’un néant. Elle n’est jamais revenue...

Tes paupières se ferment progressivement, en ressassant vos moments de promiscuité. Tu peins dans ton imagination l’image de ta douce qui te souris, énigmatique. Puis, elle se met en action. Elle s’approche de toi, de bleue vêtue, comme l’iris de ses yeux clairs. Sa longue robe flotte dans le vent, ainsi que ses cheveux libérés du foulard qui les emprisonne si souvent. Elle semble flotter, tellement sa démarche est gracile et fluide. Tu avances d’un pas dans sa direction. Elle s’arrête, à moins d’un mètre de toi, et te regarde, les yeux brillants d’attente. Ses joues sont rosées par l’air pur de la clairière dans laquelle vous vous tenez. Tu prends conscience de l’herbe qui te chatouille les chevilles. Tu portes une chemise blanche, médiévale, avec les manches légèrement bouffantes et du cordage à l’échancrure, et des pantalons noirs à belle coupe. Tes yeux sont stupéfaits de l’apparition d’une telle beauté et tu la dévisages avec admiration. Son regard semble brûler d’attente d’un mouvement de ta part. Incertain, tu effleures sa joue avec le dos de ta main. Elle dévoile ses dents et te fais le plus joli sourire. À son tour, elle caresse de ses doigts le contour de ta mâchoire, furtivement. En harmonie, vos têtes se rapprochent. Elle appuie sa tête sur le côté de ton visage et te donne un baiser dans le cou. Frémissant, tu lui réponds par un baiser sur la tempe. S’ensuit un enchaînement de petits plaisirs comme ceux précédents dans le cou, sur les lobes d’oreilles, sur la nuque, sur le front, sur les joues, sur le menton, et vous vous arrêtes soudainement les lèvres à quelques centimètres de distance. Ce mouvement d’hésitation ne se prolonge pas plus longtemps, vos lèvres, se frôlent, se taquinent , puis se touchent enfin. Sa langue effleure tes lèvres et cherchent la tienne. Tu ne tardes pas à la rejoindre, frissonnant. Tout d’abord timide, ce baiser s’enhardit et se prolonge. D’une main, tu caresses son dos, pendant que de l’autre tu enlaces sa taille, alors qu’elle te caresse les cheveux d’une main et te serres aux épaules de l’autre. Votre respiration s’accélère. Vos bouches se soudent, vos lèvres se font plus gourmandes et vos langues plus fouineuses et provocatrices. Tes sens s’enflamment et tu te consumes dans cette étreinte brûlante et tellement attendue. Lorsque vos deux corps se séparent, haletants et pantelants, vous vous regardez avec une certaine gêne mêlée d’envie.

Après avoir repris vos esprits, elle te lance une œillade de défi, et s’allonge dans l’herbe, sur le côté, les jambes légèrement repliées par l’arrière. La tête accotée sur son bras, elle semble t’inviter à t’asseoir auprès d’elle. Tu réponds à demande muette et tu t’assois en indien face à elle. Une lueur maligne traverse ses yeux. Sa main libre se pose sur ton genou. Elle caresse tout d’abord cet endroit de ses doigts fins et habiles, puis elle remonte le long de ta cuisse et effleure ton entre-jambe. Tu as un soubresaut. Te regardant, elle pose sa main entre tes jambes, et à travers le tissus de ton pantalon, elle tâte, elle masse, elle caresse ton bas-ventre fiévreusement. Puis, elle pose ta main sur ton organe et le taquine habilement. Sans qu’elle n’ait à faire trop d’efforts, une bosse se forme dans tes pantalons. Elle s’arrête. Tu la regardes, cramoisi. Cependant, elle semble être vivement intéressée par cette réaction. Audacieuse, elle enlève sa main de leur endroit précédant, soulève légèrement sa jupe et glisse son autre main sous sa robe. Tu la fixes, le souffle court. Tu vois son poignet, sous son vêtement, qui commence à remuer. Au même moment, elle pousse un petit soupir. Éberlué, tes yeux écarquillés en disent long sur ton niveau d’excitation. Encouragée, elle poursuit ce que tu devines plus que ne vois, en fermant à demi les paupières. Tu ne vois que le blanc de ses yeux, pendant que son corps se cambre sous la torture exquise de ses doigts experts. Son visage est tendu et sa respiration saccadée. Quelques gémissements sortent de ses lèvres, au gré de son plaisir. Pendant ce temps, tu la regardes, ton corps tremblant de désir à peine contenu. Sur ton visage, la sueur perle et tu souffres le martyr de ne pas oser la toucher. Quant à ta respiration, elle est quasi inexistante. Finalement, rassasiée pour l’instant, elle remarque ta présence et un éclair prometteur lui traverse les yeux.

Elle descend sa jupe et se lève debout. Figé, tu attends. Elle se penche, prend chacune de tes jambes et les écarte. Elle te pousse aussi sur le thorax pour te faire coucher sur le dos. Puis, elle s’assoit en plein sur ton érection, en relevant les rebords de sa jupe, de façon à former une fusion pantalon/sous-vêtements. À son contact, tu as un spasme nerveux. Habilement, elle commence un mouvement de va et vient, en te chevauchant toujours. C’est à ton tour d’avoir les paupières mi-closes. À travers ton pantalon, tu perçois l’humidité de sa culotte, ce qui exacerbe ton désir encore plus. Crispé, tu crains d’être trahi par ton plaisir. Tu interromps donc sa plaisante embarquade et tu la culbutes dans l’herbe. Frénétiquement, tu plonges la tête sous sa robe, te débarrasses de sa petite culotte et t’empare de son entre-jambe sauvagement. Ta langue bute sur son clitoris. Elle pousse un petit cri. Étourdis par son parfum, tu tortures chaque partie de cet antre de plaisir. Elle alterne gémissement et cri en ravalant difficilement sa salive. Tu lapes à grands coups de langue la porte de cette divine entrée. Quand tu sens qu’elle va bientôt en exiger plus, tu savoures une dernière fois son nectar et sors ta tête de cette tente aux vertus aphrodisiaque. Ses yeux sont embraîsés.

Prestement, elle te saute dessus et enlève ta chemise. Elle parsème ta poitrine de petits baisers à une vitesse folle. Tu la fais pivoter et tu descend la fermeture éclair de sa robe. Tu la fais glisser le long de son corps et elle se débarrasse du reste. Pendant ce temps, tu te débarrasses de tes pantalons et tes sous-vêtements.

Vous vous retrouvez nus l’un en face de l’autre, détaillants vos corps vierges de tout accoutrement, avec une envie nullement dissimulée. Tu lui prends la main et l’invite d’un regard enflammé à s’étendre. Tu te glisses sur ce corps parfait que tu ne te lasses pas de contempler. Les seins tendus, elle te regarde, féline. Tenté, tu prends un de ses mamelons durcis et le taquine de ta langue. Elle soupire. Charmé par cette réaction, tu t’appliques à rendre cette poitrine chimérique la plus comblée possible. Lorsque tu vois qu’elle halète une fois de plus, tu comprends qu’il est temps de passer aux choses plus sérieuses.

Tu te diriges doucement vers la porte d’entrée de ce manège qui promet d’être enivrant. Elle te mets les mains sur les fesses et t’incites à te presser. Tu la pénètres avec douceur. Elle pousse un petit cri, pour la forme. Pour ta part, tu sens des vagues de désir qui accélèrent la cadence lente que tes hanches avaient commencé. Les reins arqués, ta douce suit le rythme que tu lui proposes avec un plaisir palpable. Gémissants tous les deux, vos corps vibrent en harmonie, tendus par le plaisir que vous procure cette union qui vous était destinée. Vous commencez à vous murmurer des mots incompréhensibles et à perdre la tête tellement votre excitation prend de la place dans votre esprit. Le visage enfoui dans les cheveux de ta belle, tu tournes la tête de tous les sens, possédé par ce désir innommable, insupportable. Elle se cramponne à tes cheveux, et semble avoir perdu le contrôle de ses sens elle aussi. Râlants, hurlants, vos deux sexes se cognent. Sauvages, animaux, chaque pores de votre peau est dans une extase criante et jouissante. Vos corps exposés à la folie sombrent dans un paradis oublié et à jamais retrouvé. Des couleurs vives explosent sous vos paupières fermées pour mieux savourer ce que vous dévorez à pleine dents. Humides et ruisselants, vos chairs témoigne de ce que vous êtes dans l’incapacité d’expliquer.

Soudain, au paroxysme de cette union torride, vos deux corps se crispent à l’unisson, et vous criez votre jouissance retrouvée et exorcisée. Épuisés, tu t’étends sur le dos et elle s’étend sur toi, la tête blottie dans le creux de ton cou. Vous vous endormez, sereins, insouciants et heureux.

Le lendemain matin, tu te réveilles, raqué, en constatant que tu as sombré dans l’oubli la nuit passée, la tête sur le clavier de ton ordinateur. Sur l’écran, tu vois une photo de celle qui hante tes rêves, en robe bleue et qui te sourit de façon énigmatique...
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MessagePosté le: Jeu Fév 01, 2007 10:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

hou la la fred, tu as raté ta vocation on dirais !!! Que c'est joliiiiii


ENCORE ECORE ENCORE !!!!!


Bisous coquins

Gwen
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